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Jo Privat, l'accordéon swing et la valse musette
 
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Une interview de Jo
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    SwingJO Index du Forum -> Charlan GONSETH (1942-2017) ses entretiens
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charlan
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Inscrit le: 22 Jan 2009
Messages: 1505
Localisation: La Chaux-de-Fonds (Suisse)

MessagePosté le: Jeu Jan 29, 2009 6:25 pm    Sujet du message: Une interview de Jo Répondre en citant

Bonjour à tous !

Pendant une petite dizaine d'années, j'ai présenté une émission consacrée à l'accordéon sur RTN-2001, une radio locale neuchâteloise, en Suisse Romande.

Cette activité m'a fait approcher de nombreuses vedettes de l'accordéon.

J'ai eu la chance de rencontrer Jo Privat les 1er et 2 avril 1995, une année avant son décès, à Payerne en Suisse où avait lieu le « gala des Tumulus ».

Pour ce gala, il y avait du beau monde. Outre Jojo et Muriel, il y avait Jean Corti, Daniel Colin, Armand Lassagne, René Dessibourg. J'étais fier de faire également partie de l'équipe. Et puis, nous étions accompagnés par « Buffalo » Didier Roussin (guitare), qui devait aussi disparaître l'année suivante, Roger Paraboschi, mon fils Lucas (batterie), Jean-François Dessibourg (basse) et Yves Desautard (présentation et mini-accordéon). En plus, Daniel, se mit aussi au piano. Inoubliable !

Voici l'entretien que j'ai eu avec Jo pour cette petite radio :

Interview réalisée par Charlan Gonseth, le 2 avril 1995, dans le salon de chez « Colosse » à Payerne, pour l'émission de la radio Neuchâteloise RTN-2001 « Des histoires d'accordéon »


Charlan - A plusieurs reprises, je vous ai parlé de Monsieur Jo, Jo Privat, le roi du musette, le roi du Balajo. Jo est un accordéoniste, on peut presque dire de légende, et il y a plusieurs années que je rêve de faire sa connaissance. Et aujourd'hui, j'ai non seulement la chance de rencontrer Jo Privat, mais j'ai eu la chance de jouer avec lui grâce à l'amitié de Titi et des Tumulus. Et Jo a accepté de parler un moment avec moi, pour vous fidèles auditeurs de l'émission « Des histoires d'accordéon ». Salut Jo !

Jo Privat - Salut !

C - Jo, j'ai déjà raconté l'histoire du petit Georges Privat aux auditeurs de RTN, on ne va pas y revenir. J'aimerais plutôt que tu nous expliques comment ça se passait au temps des bals musette. Tout d'abord, qu'est-ce que c'est que le « musette » ?

(Là, Jo m'a piqué le micro et s'est mis à raconter...)

J - Oui, eh ben, le bal musette..., le mot « musette »..., c'est une philosophie de la vie, c'est une façon de vivre, une façon de s'habiller, une façon de parler comme les rockers, quoi.
C'est un peu un « esprit de famille » Parce que le Balajo, la Rue de Lappe, on y était « en famille » et c'était le temple du bal musette. Y avait environ une quinzaine de bals dans la Rue de Lappe, qui se trouve à la Bastille, hein.
A l'origine, c'étaient des Auvergnats qui faisaient danser avec l'accordéon diatonique et la cabrette. Et après, il est venu des accordéonistes italiens qui ont commencé à jouer un peu plus moderne, un peu plus compliqué. De la valse musette, ils ont fait
Et puis, automatiquement, ça a attiré beaucoup de voyous. Et ces voyous ont créé une difficulté pour la danser cette valse musette : La valse musette se danse à l'envers. Parce que, à la base, à l'origine, c'était la valse viennoise et les truands ont compliqué ça. Et, faut bien le dire, les bals musette étaient fréquentés, beaucoup, par des voyous, des proxénètes.
Parce que le terrain était fertile et giboyeux pour les proxénètes. Ils allaient attendre des petites femmes, dont beaucoup venaient de Bretagne pour faire le métier de service. « Des boniches » qu'on disait, mais c'est un peu vulgaire. Le métier de servantes, enfin de « gens de maison », qu'on dirait maintenant. Enfin, ces filles, elles étaient là.
Quand elles venaient danser au bal musette, il arrivait qu'elles se fassent baratiner par des voyous. Et elles se retrouvaient, après, sur le trottoir, quoi. Ou alors dans un bordel, comme à l'époque les... On va pas user d'artifices pompeux pour dire une « maison close », c'est un bordel, quoi. Dans le fond, c'est pareil. Sauf que « maison close », ça fait plus chic, mais enfin le résultat est le même.
Et ces pauv' mômes, elles se retrouvaient à travailler là-dedans. Mais enfin, y en a que ça leur déplaisait pas. Y en a qui aimaient ce travail-là. C'était mieux que d'aller à l'usine ou de faire la bonne, d'être obligées de subir la pression sexuelle par les patrons. Et puis qu'elles touchaient pas un rond. Alors, tant qu'à faire, autant se faire payer, voilà.

(Je récupère mon micro...)

Les dancings, le Balajo, c'était pas vraiment des bals musette...

Pas vraiment, mais..., si, c'était quand même des bals musette, mais c'est-à-dire que, dans les dancings, c'était plus sélect et on jouait pas les mêmes danses. Parce que, dans le fond, « dancing » ça veut dire « bal ».
Et y avait une rivalité, quand même, entre les musiciens de dancing et les musiciens de bal musette. Mais les meilleurs accordéonistes, puisqu'on est dans le domaine de l'accordéon, on les trouvait au bal musette.
Au dancing, on jouait pas pareil, on jouait des valses boston, on jouait des valses anglaises, on jouait des tangos. C'était pas la même formation. Il y avait des cuivres, des sax, tout..., clarinette, trompette.
Tandis qu'au bal musette, c'était typiquement l'accordéon. Y avait pas de saxo, hein, c'était l'accordéon et le banjo traditionnels.
C'est Django Reinhardt, d'abord, qui a remplacé le banjo traditionnel dans les bals musette Il y a amené la guitare le premier. Et puis la formation était petite, Parce que c'était petit les bals musette. Maintenant, quand on dit « On va faire un bal musette », dans un bal sous tente où qu'y a deux mille personnes, c'est pas le même cadre. C'est la même chose que de boire une bouteille de champagne, de Dom Pérignon, dans des tasses à « Viandox ». C'est la même boisson, mais y a pas le cadre. Tu comprends, ce que je veux dire...

C'était petit, un bal musette...

Ben oui, c'était petit, y avait des fois cinquante personnes. Alors après, quand, en 1936, que le Balajo s'est ragrandi, on pouvait y faire rentrer cinq cents personnes.
Et puis on a mis des micros, une sono. A l'époque, y avait pas de sono, le chanteur chantait dans un média phone, une « pissottière » qu'on disait..., dans un porte-voix. Et la formation, c'était trois au maximum.
Quand je jouais au « Bal du Petit Jardin », c'était un bal où qu'y avait tous les gitans et les corses, on était quand même cinq à l'orchestre et ça, c'était déjà important.
Mais là, c'était sélect. Y avait pas de petites crapules. C'était réservé à des proxénètes de grande classe déjà, des tôliers d'hôtels, des gars..., des grands, quoi, qui faisaient la prostitution et le « truandage » en gros. C'était pas les petits « julots-casse-croûte ». Ils attaquaient pas les petites vieilles, ils les braquaient pas à coups de revolver. Ils les braquaient à coups de pétards à fesses, quoi... Tu vois ce que je veux dire ?

Tout à fait ! Et les guinguettes, Nogent ?

Ben, les guinguettes, c'était un peu une « réprospective » du bal musette. C'est là que le samedi et le dimanche, les julots y' sortaient leurs nanas, tu vois. Ils les emmenaient danser. Là, on les appelait « Madame ». D'ailleurs, on le représente très bien dans le film « Casque d'Or ». Y sortent ces dames dans les guinguettes.
Alors là, c'était moins voyou. Et puis c'était bien plus populaire, la guinguette. Parce qu'au bal musette, la clientèle de la semaine, c'était des truands. C'était des proxénètes, évidemment.
Mais, le samedi et le dimanche, c'était plus populaire et les gars, les ouvriers y venaient.
Tous les autres essayaient de les empêcher, leur barraient la route. C'était une chasse gardée, tu comprends ? On les empêchait. Parce que y a des beaux mecs aussi, dans les gars qui travaillent... Alors, les voyous, ils avaient un petit peu le trac qu'on leur fauche leurs nanas.
C'est comme ça qu'il m'est arrivé une histoire au « Petit Jardin »... J'étais plus jeune et puis j'avais attaqué une fille. Mais elle avait pas une pancarte derrière le dos comme quoi elle appartenait à un gars...
Et, bon, ben..., j'ai eu des avantages avec. Mais, c'est qu'elle avait un julot. C'était Henri le Nantais. Le gars, y voulait me faire la peau. On m'avait dit « Attention, y va te tirer dedans, alors fais gaffe ».
Et c'est Auguste Lebreton, un truand notoire, qui a écrit « Le Rififi » et « Le Clan des Siciliens », qui était bien connu dans le milieu qui m'avait dit « Tiens, Jo, quand il va arriver, t'as qu'à prendre un flingue dans ta main gauche. Tu joues pas les basses et tu tiens le flingue en tirant l'accordéon ». Mais c'était pour impressionner l'autre gars.
Alors, il avait dit à l'aut' « Bon, ben quand tu vas rentrer, fais gaffe, parce que le môme, il a un flingue, il est chargé et yva te voir. De là-haut, y' te voit mieux et il est foutu de te tirer dedans », voilà.
Et puis finalement, ça c'est arrangé avec de la diplomatie. J'aurais pas tiré, n'importe comment. Je voulais pas me mouiller. Quoique si lui, il m'avait fait un mauvais coup, il attrapait vingt ans de bagne et moi, j'attrapais trois ans ou quatre ans. Alors les chances, elles étaient pas égales.
J'ai discuté avec lui, je me suis pas dégonflé. Je suis sorti avec lui. Alors je lui ai mis le marché en mains. Je lui ai dit « Voilà, si tu me flingues, t'en as pour vingt piges, tandis que moi, si je te flingue, j'en ai pour trois ans ». Alors il me dit « T'as raison, p'tit gars, t'es de chez nous ».
Comme ma tante tenait une maison de tolérance, j'appartenais un petit peu à ce milieu-là, je le fréquentais de bonne heure. Ça s'est arrangé autour d'une bouteille de champagne, une « roteuse », comme on disait dans not' jargon.

Le Dénicheur, c'était un truand ?

Ah bien sûr, oui, c'était un caïd, connu depuis la Place d'Italie...
Alors, attention, on remonte à loin, là, hein vieux. On remonte à loin. Parce que dans ces bals musette, comme on les voit dans « Casque d'Or », et dans « Les Enfants du Paradis », les caïds, ils avaient des casquettes.
Celui qui mettait une rose à sa casquette, c'était un battant, tu vois, un costaud. Et si un autre entrait, avec une rose aussi, ça n'allait plus. Il en fallait pas deux dans le même bal. Alors ils sortaient tous les deux pour se batt' dehors, à la régulière, quelquefois à coups de couteau.
Et y avait les autres, les équipes, qui soutenaient leur « poulain », comme dans la boxe. Et le gagnant, c'était lui le vrai caïd. Il rentrait avec tous les honneurs. Et l'aut', bon, y se faisait pas flinguer, mais enfin, fallait qu'il change de crémerie. Fallait plus qu'il vienne dans le même secteur, tu vois.
Oui, c'était beaucoup de choses comme ça, le bal musette. C'était pas des bals d'enfants de choeur. Tandis qu'au dancing, c'était plus calme. Et puis la tenue correcte était de rigueur. On dansait pas en casquette.
Alors le Dénicheur, il faisait partie des caïds. Mais à force d'être caïd, un beau jour... Comme les films de cow boys, quand y en a un qui est costaud, y en a toujours un qui veut le descendre. Ben lui, le Dénicheur, il s'est fait tuer. Il s'appelait Hippolyte Poly, le Dénicheur, de son vrai nom.
Et il s'est fait descendre par un gars qui s'appelait Théo De Vanves. Un jour, il est arrivé et puis... Est-ce qu'il a eu peur de se faire descendre ? Il est rentré. Et puis, il l'a flingué. Voilà, tu vois où que ça s'arrête, hein. Un dur, ça tient pas longtemps. Y en a plein les cimetières, des durs.

Y a aussi eu les manouches... Parle-nous un peu des manouches...

Ah, les manouches, oui, c'est eux qu'ont amené le swing au bal musette avec Django Reinhardt. C'est le premier guitariste français qui a joué de la guitare swing et qui l'a incorporée dans le musette... Parce qu'à l'époque, on dansait le fox-trott. Django, lui, jouait déjà des morceaux américains.
Mais le swing s'est répandu vraiment, dans les bals musette, qu'après la guerre, tu vois. Ça a commencé un petit peu avant, en trente-neuf, y avait déjà un peu de swing. Mais où que ça a pris de son ampleur, c'est quand les Américains sont arrivés à Paris.
Et puis, les bals étaient interdits pendant l'Occupation. C'était défendu, les Allemands interdisaient les bals. Alors, évidemment, quand y a eu la fin de la guerre, qu'on a rouvert les bals, y a eu un mouvement...
Nous, au Balajo, on jouait à grille fermée. Les gens se précipitaient. Ils avaient été privés pendant des années de venir à la gambille. Alors là, quand ça a rouvert... Tu penses, toutes les bonnes femmes, tout ça, quatre ans, cinq ans sans..., sans mari...

(Et là, c'est la panne, la fin de la bande. Je ne m'en suis pas aperçu tout de suite. Et comme on n'avait pas le temps de tout recommencer, j'ai remis une cassette et... on a dû terminer...)

Eh bien, merci beaucoup Jo et... à une prochaine, peut-être à Paris ?

Ah, oui, ben oui, peut-être à Paris... Faut que tu te dépêches de m'interviewer, parce que si, des fois, je ferme mon parapluie... « Fermer son parapluie » en argot, ça veut dire « quitter la vie ». Alors..., ça me fait rien de mourir, ce qui me gêne, c'est de quitter la vie, d'abandonner la vie, tu vois. Alors là, bon, ça sera Muriel qui racontera, c'est elle que t'intervieweras. Tu lui demanderas ce qu'elle pensait de moi. Alors, comme je serai plus là, elle pourra te dire...

Muriel - On pourra y aller, là...

Parce que, elle chante la chanson réaliste, mais ce qui ne l'empêche pas de chanter de la variété quand même, de chanter du rock. Tu vois, l'un n'empêche pas l'autre...

Eh bien, merci beaucoup, au revoir, à bientôt aux deux.

Eh ben, merci de ton accueil.

Ben voilà ! C'était long, hein ? J'espère que je ne vous ai pas trop cassé les bonbons. Mais j'ai pensé que cet entretien pourrait intéresser les membres de SwingJO, malgré le pépin avec la cassette... C'était la faute à « pas d'chance » !

En tout cas, je suis drôlement content d'avoir pu mettre ça en boîte.

A bientôt !

Charlan
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marius
Membre actif


Inscrit le: 05 Nov 2007
Messages: 2045
Localisation: Dunkerque

MessagePosté le: Jeu Jan 29, 2009 7:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Eh bien Charlan, on peut dire que tu as du courage d'écrire une tartine pareille !!!
Pour le contenu, t'inquiètes que ça va plaire!
J'ai tout lu avec grande attention et c'est tellement bien dit qu'avec un peu d'imagination et les références faites dans le propos, on s'y voit ...
Chapeau! je pense que Tony (ô grand maître) va être très inéterssé ! (et bien d'autres)

@+
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TOUTES MES PARTITIONS SONT CLASSEES PAR TITRES !
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raudebert
Membre actif


Inscrit le: 22 Jan 2008
Messages: 1042
Localisation: zanzibar

MessagePosté le: Jeu Jan 29, 2009 7:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour
tout charlan
retracer ainsi l'ambiance de l'époque et les bals qui vont avec
merci jo privat
renée
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dewit
Membre actif


Inscrit le: 10 Déc 2007
Messages: 277
Localisation: Chamalières (63)

MessagePosté le: Jeu Jan 29, 2009 8:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Un régal
_________________
Musette is not dead, it just smells a bit funny
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christophe
Membre actif


Inscrit le: 05 Nov 2007
Messages: 474
Localisation: St.Etienne

MessagePosté le: Jeu Jan 29, 2009 10:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

c'est mine de rien un peu émouvant
_________________
http://www.myspace.com/algaefr www.algae-zik.net
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Fredo
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Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 20
Localisation: Périgueux (24)

MessagePosté le: Ven Jan 30, 2009 12:23 am    Sujet du message: Répondre en citant

Un pur régal ... Merci Wink
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jc-erard



Inscrit le: 17 Jan 2005
Messages: 2656
Localisation: GENEVE

MessagePosté le: Ven Jan 30, 2009 6:11 am    Sujet du message: Répondre en citant

Salut Charlan,
ben mon pote, quel récit...... Tu as eu la chance de voir et d'entendre JO, ce que bon nombre d'entre nous a qui ce n'est pas arrivé, auraient vivement souhaité.

Wink Wink un tout tout grand merci de nous faire partager le récit de ce moment inoubliable Wink Wink
_________________
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Pierrot
Membre actif


Inscrit le: 10 Mai 2007
Messages: 382
Localisation: 86 (Vienne)

MessagePosté le: Ven Jan 30, 2009 8:40 am    Sujet du message: Répondre en citant

Salut Charlan,

Un grand merci à toi pour ce beau et émouvant récit

C'est très important que ces trésors enregistrés, ne tombent pas dans l'oubli et puisse ainsi raconter cette histoire aux générations futures.
Le "gars Jo" Rolling Eyes à fermé son parapluie ; mais grâce à ces témoignages, sa mémoire et sa culture demeurent bien vivante.
Ton article était loin d'être trop long, je l'ai dévoré avidement Very Happy
Encore BRAVO !

Amitiés
Pierrot
_________________
Votre dévoué Pierrot,
Noir Baron en Poictou,
Chevalier de la crainte et respectée Confrérie des Bouilleurs de cru,
Membre du puissant Ôrdre des gratteurs d'anches
etc...
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olli1234
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Inscrit le: 02 Aoû 2008
Messages: 1119
Localisation: Laval (53)

MessagePosté le: Ven Jan 30, 2009 9:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir Charlan,


Merci, merci beaucoup de nous avoir fait partager ce trésor.

Que c'est bien dit, on s'y croirait. L'histoire vivante, c'est vraiment fort.


Félicitations et BRAVO

Olli
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olli1234
Membre actif


Inscrit le: 02 Aoû 2008
Messages: 1119
Localisation: Laval (53)

MessagePosté le: Ven Jan 30, 2009 9:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Au fait Charlan,

j'oubliais, si tu en as d'autres d'un tel niveau, nous en redemandons.


Amitiés

Olli
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gabacho
Membre actif


Inscrit le: 20 Jan 2007
Messages: 18
Localisation: Madrid

MessagePosté le: Sam Jan 31, 2009 12:16 am    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir Charlan,

Merci beaucoup pour ce témoignage. Pour ton début, tu frappes très fort. ¡¡Même que c'est presque un coup bas!!
J'avoue que ça change vraiment des sempiternelles demandes de partitions (légitimes et utiles, certes, mais qui, des fois, ankylosent un peu trop l'ambiance du rade) Wink
Dix ans d'émission ça devrait donner de quoi causer, alors, s.t.p., ne te prive pas, tu peux continuer comme ça, mais il va falloir contrôler les doses et garder des munitions car ici, quand il s'agit de Monsieur Jo, on est un peu "bois sans soif" Very Happy
Pour certains d'ailleurs, c'est un état permanent. Rolling Eyes Rolling Eyes Je ne regarde personne en particulier mais particulièrement des personnes Cool
Amitiés d'Espagne.
Gabacho.
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Cathie Travers



Inscrit le: 26 Sep 2008
Messages: 10
Localisation: Australie

MessagePosté le: Sam Jan 31, 2009 5:21 pm    Sujet du message: Re: Une interview de Jo Répondre en citant

Hello Charlan,
wow! fantastic!
Thankyou for posting this interview
best wishes,
Cathie
Charlan[/quote]

Bonjour Charlan,
wow! fantastique!
Merci pour l'affichage de cet entretien,
meilleurs voeux,
Cathie Very Happy Cool
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berni
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Inscrit le: 05 Jan 2008
Messages: 509
Localisation: Soustons (40)

MessagePosté le: Sam Jan 31, 2009 5:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

BONJOUR CHARLAN
TOUT D'ABORD BIENVENU SUR LE FORUM SWINGJO !
NON, VOUS NE NOUS AVEZ PAS DU TOUT "CASSER LES BONBONS"BIEN AU CONTRAIRE ! QUEL RECIT ! ON S'Y CROIRAIT ! VRAIMENT MERCI POUR CE TOIMOIGNAGE PLUS QU'EMOUVANT
Amitiés
Bernie
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jean63
Membre actif


Inscrit le: 08 Fév 2008
Messages: 18
Localisation: Beaumont (63)

MessagePosté le: Dim Fév 01, 2009 9:27 am    Sujet du message: Répondre en citant

merci Charlan pour ce super temoignage
Jean63
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Joel de l'ain
Membre actif


Inscrit le: 09 Déc 2008
Messages: 363
Localisation: Trevoux (01)

MessagePosté le: Dim Fév 01, 2009 9:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bravo Charlan

Les Suisses ont de la mémoire, cela se confirme tous les jours ! Un grand merci pour ce récit coloré, émouvant, et tellement criand de vérité !
Joel de l'ain
_________________
Vive les Swingjotoniques 2019 en Beaujolais !
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